AllAfrica Global Media célèbre la femme africaine avec l’appui du PNUD

7 mars 2015

Panel de la Journée Internationale de la Femme 2015

Dakar – 7 mars 2015 : «Le rôle de la femme dans le développement économique et humain en Afrique». C’est le thème autour duquel le Groupe AllAfrica Global Media a provoqué, le samedi 7 mars 2015 à l’hôtel King Fahd Palace de Dakar, Sénégal, des échanges sur la bonne place que la femme doit occuper dans le développement, -  en prélude à la journée internationale de la femme – 2015

Cette plateforme d’information a organisé cette activité pour célébrer la journée internationale de la femme. Comme invitée d’honneur de cette première édition, Mme Bintou Djibo  Représentant Résident du PNUD au Sénégal et Coordonnateur Résident du Système des Nations-Unies.

L’année 2015 a été déclarée l’Année de l’autonomisation des femmes et du développement de l’Afrique dans le cadre de la concrétisation de l’Agenda 2063 de l’Union Africaine.

Par ailleurs, le thème de  la journée internationale consacrée à la femme à savoir : Autonomisation des femmes, Autonomisation de l’humanité constitue également le mot d’ordre de la célébration du 20e anniversaire de la Plateforme Beijing. En effet, il souligne la forte corrélation positive qui existe entre l’autonomisation des femmes et son impact dans la société et met en exergue le rôle important de la femme dans le développement économique et humain.

Mme Djibo a partagé le panel avec Mme Nicole Gakou, Présidente de l’Union des Femmes chefs d'Entreprises du Sénégal (UFCE); Mme Véra SONGWE, Directrice des opérations pour le Sénégal – Banque Mondiale; M. Bouraima Dadie, Représentant Adjoint du Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA)  et Mme Marema Touré Thiam, Conseillère en Sciences Humaines et Sociales pour Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture  (UNESCO), avec comme modératrice, Mme Hawa Ba Sall, Coordonnatrice de Programme a OSIWA.

Un panel riche dont le principal émis se résume par un plaidoyer fort pour l’autonomisation des femmes. Un souhait qui, selon les panelistes, passe par un accès des femmes à la terre fertile, le maintien des filles à l’école par un enseignement de qualité, l’accès au  financement pour les femmes au-delà du micro crédit, une capacitation des femmes, plus d’accès des filles au digital afin de créer d’avantage d’entreprises…

Entre autres recommandations, Mme Djibo estime que la réduction de la pauvreté passe par la création d’emplois décents, la protection et la sécurité sociales. Elle a fait remarquer que, dans les pays en voie de développement, les femmes représentent plus de 60% des illettrés. L’éducation et la formation, sont des conditions sine qua non pour réussir le développement.

Sur cette lancée, elle y greffe la promotion du leadership des femmes pour garantir l’implication des femmes dans le processus de gouvernance démocratique. A ce sujet, Mme Djibo pense qu’il est impératif de soutenir les femmes dynamiques leaders du changement, en leur permettant de s’impliquer davantage  et  de revendiquer leurs droits. Elle invite ainsi à la modification des politiques macroéconomiques et sectorielles pour intégrer l’égalité hommes-femmes et l’autonomisation des femmes dans les politiques macroéconomiques pour assurer une croissance inclusive et un développement durable mais aussi le renforcement à la liberté d’action des femmes pour lutter contre les normes et pratiques sociales et culturelles néfastes.

Pour une bonne autonomisation des femmes, le Représentant Résident du PNUD au Sénégal recommande aussi l’adoption et l’application des lois permettant aux femmes de posséder des terres à des fins économiques. A son avis, fournir l’accès à l’eau potable et à des technologies d’exploitation des énergies renouvelables à tous les ménages, en particulier aux femmes des zones rurales notamment en investissant dans la promotion et le développement d’énergies alternatives propres et sûres. Elle invite également au renforcement des capacités des femmes pour une meilleure qualité des produits, favoriser l’intégration des commerçantes dans les grands réseaux tels que les Chambres de Commerce et l’amélioration des infrastructures sensibles au Genre et accès aux marchés publics.

M. Bouraima Dadie  partant des  résultats  issus d’une étude menée entre UNFPA  et  L’Université de Thiès, qui précisent que les femmes contribuent à 30% du PIB par le travail domestique non encore valorise, fait un plaidoyer qui se résume ainsi « permettre aux femmes  d’exercer pleinement leurs droits notamment leur droit à la santé et à planification familiale d’une part et promouvoir le maintien des filles à l’école au-delà de la scolarisation ».

Dans cette même dynamique, Mme Véra Songwe, Directrice des opérations pour le Sénégal – Banque Mondiale plaide « pour le maintien des filles à l’école avec une éducation de qualité. Elle recommande aussi un meilleur accès des femmes à  de terres fertiles pour leur autonomisation ».

La conseillère de l’Unesco Maréma Touré Thiam, de son côté, a appelé « les femmes sénégalaises à rester à l’« avant-garde » des combats d'émancipation sociale, malgré l’entrée en vigueur depuis quelques années de la loi sur la parité des genres dans les fonctions électives. A son avis, « le fait d'avoir des avancées grâce à la loi sur la parité ne doit jamais nous faire oublier que les femmes doivent rester à l’avant-garde » des luttes d’émancipation.

 

La présidente de l'Union des femmes chefs d'entreprise du Sénégal (UFCE), Mme Nicole Gakou, estime pour elle, « Dans le cadre d'une meilleure prise en compte de la micro et de la petite entreprise, nous recommandons qu'il soit fait un recensement exhaustif des micros et petites entreprises ». Une option qui, selon elle,  permettra de situer avec précision la contribution des femmes à l’économie nationale.

Initiatrice de cette table ronde, le Groupe AllAfrica Global Media, à travers sa plateforme allAfrica.com, est le plus grand distributeur mondial d’informations et de nouvelles sur l’Afrique avec un réseau de plus de 150 publications basées en Afrique, en plus de 200 autres sources d’informations à travers le monde, ainsi que des archives contenant plus de quatre millions (4 000 000) de documents.

PNUD Dans le monde

Vous êtes à PNUD Sénégal 
Aller à PNUD Global

A

Afghanistan Afrique du sud Albanie Algérie Angola Arabie saoudite Argentine Arménie Azerbaïdjan

B

Bahreïn Bangladesh Barbade Bélarus Bélize Bénin Bhoutan Bolivie Bosnie-Herzégovine Botswana Brésil Bureau du Pacifique Burkina Faso Burundi

C

Cambodge Cameroun Cap-Vert Centrafrique (République centrafricaine) Chili Chine Chypre Colombie Comores Congo (République démocratique du) Congo (République du) Corée (République populaire démocratique de) Costa Rica Côte d'Ivoire Croatie Cuba

D

Djibouti

E

Egypte El Salvador Emirats arabes unis Equateur Erythrée Ethiopie

G

Gabon Gambie Géorgie Ghana Guatemala Guinée Guinée-Bissau Guinée équatoriale Guyane

H

Haïti Honduras

I

Ile Maurice et Seychelles Inde Indonésie Irak (République d') Iran

J

Jamaïque Jordanie

K

Kazakhstan Kenya Kirghizistan Kosovo (selon RCSNU 1244) Koweït

L

Laos Lesotho Liban Libéria Libye L’Ex-République yougoslave de Macédoine

M

Madagascar Malaisie Malawi Maldives Mali Maroc Mauritanie Mexique Moldova Mongolie Monténégro Mozambique Myanmar

N

Namibie Népal Nicaragua Niger Nigéria

O

Ouganda

P

Pakistan Panama Papouasie-Nouvelle-Guinée Paraguay Pérou Philippines Programme palestinien

R

République dominicaine Russie (Fédération de) Rwanda

S

Samoa São Tomé-et-Principe Sénégal Serbie Sierra Leone Somalie Soudan Soudan du Sud Sri Lanka Suriname Swaziland Syrie

T

Tadjikistan Tanzanie Tchad Thaïlande Timor-Leste Togo Trinité et Tobago Tunisie Turkménistan Turquie

U

Ukraine Uruguay Uzbekistan

V

Venezuela Viet Nam

Y

Yémen

Z

Zambie Zimbabwe