Partenariat – PNUD – OFNAC : Lancement de l’étude sur la perception et le cout de la corruption au Sénégal

28 avr. 2016

Nafi Ngom Keita - Mahammed Boun Abdallah Dionne - F. Bintou Djibo

Dakar, le 28 avril 2016 - Le Premier ministre a présidé la cérémonie de lancement d`une étude diagnostique sur la perception et le coût de la corruption au Sénégal, en présence de la Présidente de l’OFNAC et du Représentant Résident du PNUD, partenaire de l’OFNAC.

Le Premier ministre, Mahammed Boun Abdallah Dionne, a souligné jeudi à Dakar la nécessité pour les pouvoirs publics et les citoyens de bien comprendre la corruption dans tous ses aspects dans l’optique de pouvoir la combattre efficacement.
’La corruption, phénomène universel et complexe, constitue aujourd’hui un des principaux facteurs de contre-performance dans les politiques publiques. C’est pourquoi elle mérite d’être bien comprise dans tous ses aspects pour pouvoir être combattue efficacement’’, a-t-il dit.
Mahammed Boun Abdallah Dionne prenait part au lancement de l’Etude sur la perception et le coût de la corruption au Sénégal, par l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (OFNAC). 

"Cette étude offre, donc, à notre pays une belle opportunité de mieux cerner le phénomène dans toutes ses dimensions en vue de mettre en place des stratégies efficaces de prévention et de lutte", a indiqué le Premier ministre. 

Selon lui, la satisfaction du citoyen à laquelle le président de la République accorde une importance particulière passe nécessairement par le renouveau du service public, qui intègre une politique vigoureuse de prévention et de lutte contre la corruption.

Pour Mme Djibo : Représentant résident du PNUD, partenaire de l’OFNAC : « Quel que soit le système politique, économique et culturel, la corruption prend des proportions alarmantes dans nos pays. En Afrique, « la corruption fait perdre 60 milliards de dollars par an, soit 4% du produit intérieur brut (PIB) du continent ». Des capitaux qui auraient pu servir à financer le développement du Continent. C’est la raison pour laquelle, la lutte contre la fraude et la corruption est indispensable et devrait constituer une priorité pour nos Etats. C’est un travail de longue haleine qui mérite l’engagement de tous »

Pour une étude basée sur la transparence et garantir la crédibilité des résultats, Nafi Ngom Keïta  présidente de l’OFNAC précise que «le cabinet qui dirige l’étude est mis dans les conditions d’indépendance pour une bonne régulation de l’étude» . En effet, cette étude qui a pour objectif de mesurer la perception des sénégalais sur la corruption afin de l’éradiquer et garantir un développement équitable, va aussi s’appuyer sur les femmes qui occupent une «place importante» dans la société.

Cette étude d’une durée de trois mois, ,ajoute t’elle  devra permettre de mesurer la perception qu’ont les sénégalais de la corruption et l’opinion publique sur les secteurs les plus affectés de la corruption. « Elle va permettre d’éviter les pièges de l’évidence et de la proximité qui empêchent d’accéder à un savoir scientifique».

L’étude permettra de : identifier les segments du secteur public les plus exposés à la corruption ; identifier les causes, les manifestations et les différents types de corruption dans le secteur public et privé ; d’indiquer la perception de la corruption par le secteur public (les agents des collectivités locales, les fonctionnaires, les responsables et autres acteurs intervenant dans l’Administration) ; et de donner un coût estimatif de la corruption dans les différents secteurs.

Dans cette perspective, les conclusions de l’étude permettront au gouvernement de prendre les mesures et réformes idoines pour lutter contre ce fléau et ainsi amener la population sénégalaise à s’en approprier.

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